Les erreurs courantes des marques avec l’UGC : comment les éviter ?

UGC - User Generated content

L’UGC, un levier puissant… à condition de le maîtriser

L’User-Generated Content, ou UGC, s’impose aujourd’hui comme un réflexe marketing. Recommandé par les experts, mis en avant par les algorithmes, plébiscité par les marques en quête d’authenticité… ce levier coche toutes les cases. Mais derrière l’enthousiasme, la réalité est souvent moins flatteuse.

Chez MKKM, nous voyons trop de marques aborder l’UGC avec une vision dépassée : celle d’un contenu spontané, laissé à la bonne volonté des consommateurs. Cette approche passive explique pourquoi tant de stratégies UGC échouent ou se limitent à des résultats anecdotiques.

L’UGC, tel que nous le concevons chez MKKM, repose sur une toute autre dynamique : des créateurs de contenu professionnels, sélectionnés pour leur maîtrise des codes sociaux et leur compréhension fine des marques, produisent des contenus nativement adaptés aux plateformes. Ces contenus sont ensuite publiés directement depuis les comptes officiels des marques, en organique ou en paid.

C’est cette méthodologie qui garantit des résultats mesurables — et évite les trois erreurs classiques que nous allons détailler…maintenant !

  1. Attendre que l’UGC se crée tout seul

L’idée selon laquelle il suffirait d’avoir un bon produit pour que les clients créent spontanément des contenus viraux est un fantasme. En réalité, même les marques les plus iconiques doivent structurer cette création de contenu pour qu’elle serve réellement leurs objectifs.

Chez MKKM, nous considérons que l’UGC performant est celui qui est provoqué, encadré et amplifié. Cela commence par une sélection rigoureuse des créateurs. Contrairement aux influenceurs qui s’adressent à leurs propres communautés, les créateurs de contenu UGC produisent directement pour les pages officielles des marques. Ce sont des experts du format court, qui savent capter l’attention en quelques secondes, tout en respectant la tonalité de chaque marque.

En parallèle, ces contenus s’intègrent dans un dispositif de diffusion structuré : organique sur les comptes de la marque, amplification via le paid, et recyclage sur d’autres canaux (emails, site, fiches produits, etc.).

“UGC ou influenceur ?” > Découvrez notre article sur le sujet !

 

  1. Publier sans contrôle : un risque direct pour l’image de marque

Autre erreur classique : croire que l’UGC, parce qu’il est censé être authentique, doit être publié tel quel, sans filtre ni validation.

C’est une approche risquée. Authenticité n’a jamais signifié amateurisme. Chez MKKM, chaque contenu produit par un créateur passe par une double validation : celle de la marque, pour garantir la justesse du message, et celle de nos équipes, pour s’assurer qu’il respecte les standards de chaque plateforme.

Ce travail de curation et de validation garantit une cohérence éditoriale qui renforce la crédibilité de la marque, tout en laissant une vraie marge de liberté créative aux créateurs. Il ne s’agit pas de brider la spontanéité, mais de l’aligner avec la stratégie globale.

 

  1. Limiter l’UGC aux réseaux sociaux

Réduire l’UGC à un simple levier social media est une erreur stratégique. Ce type de contenu, lorsqu’il est bien produit, a une valeur bien plus large.

Les marques peuvent — et devraient — l’intégrer dans tous leurs points de contact :

  • Fiches produits : des photos ou vidéos réalisées par des créateurs UGC enrichissent les pages produits, rassurent les prospects et favorisent la conversion.
  • Publicité paid : les contenus UGC sont souvent bien plus performants que les créations purement brandées, car ils sont perçus comme plus authentiques et natifs.
  • Newsletters et CRM : intégrer ces contenus dans les emails permet de valoriser la communauté, tout en apportant une preuve sociale crédible.
  • Points de vente : certains de nos clients diffusent les meilleurs contenus UGC sur des écrans en boutique, prolongeant la dynamique sociale jusqu’au retail.

En bref, l’UGC doit être pensé comme un actif marketing transverse, et non comme une simple mécanique de social media.

 

TL;DR – Les 3 erreurs à éviter avec l’UGC 

 

  • Attendre que les consommateurs créent spontanément du contenu
    Un UGC performant repose sur une stratégie claire, avec des créateurs sélectionnés pour leur capacité à comprendre et incarner la marque.
  • Publier sans cadre ni validation
    L’authenticité n’exclut pas la cohérence. Un contenu doit respecter la ligne éditoriale et la qualité visuelle de la marque.
  • Limiter l’UGC aux réseaux sociaux
    Un bon contenu UGC doit vivre au-delà d’Instagram et TikTok. Il peut enrichir les fiches produits, alimenter des campagnes publicitaires et même trouver sa place en point de vente.

 

 

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